Depuis le début de l'année, la Chambre Immobilière de Québec (CIQ) dévoile des résultats peu reluisants quant au nombre de ventes réalisées sur le marché résidentiel en comparaison à l'année dernière.
En janvier et février, les ventes ont fait une chute respective de 5 % face à l'année dernière.
Mars n'est pas épargné. Il affiche une baisse de 9%. Il y a pourtant 33% de plus de propriété à vendre sur le marché!
La copropriété est la plus touchée avec une baisse de 19% et suit de très près, avec une baisse importante de 18%, la vente des plex (2 @ 5 logements).
Les nouvelles normes au niveau de l'emprunt hypothécaire doivent y être pour beaucoup mais je crois que, pour ce qui est des plex, l'état des bâtiments ainsi que leur revenus nets n'ont pas réussi à s'adapter et réfléter la hausse de la valeur marchande qu'ils ont subi il y a 2 ans. Il est de plus en plus difficile de trouver pour un investisseur un immeuble rentable dès achat. Et comme le profit se fait à l'achat, le nombre de vente diminue.
C'est la maison unifamiliale qui souffre le moins avec un maigre 4% de perte. Intéressant de constater que le prix moyen de vente d'une propriété unifamiliale n'affiche qu'une hausse de 2 760$ face à l'année dernière.
Avec tous les projets de construction neuve qui s'en viennent dans l'année, cela aura comme effet d'alourdir ces chiffres. Plus de propriété à vendre sur le marché et le nombre de vente qui diminue, le prix de vente de votre propriété aura aussi tendance à se diriger vers le bas!
Alors vendeurs, considérez vos offres alors que le marché vous avantage encore.
mercredi 20 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
Assurance titres commerciale
Assurance titres commerciale Il peut être intéressant, au moment de l’achat d’un immeuble commercial, de souscrire à une assurance titres.
L’assurance titres est une assurance de dommages qui garantit l’état des titres d’une propriété à une date donnée. Il s’agit d’une assurance complémentaire à l’opinion du notaire ou de l’avocat qui vient étendre la protection de l’assuré sur des points particuliers que le juriste ne peut garantir. La couverture d’assurance protège contre tout ce qui peut vicier le titre de propriété, qui était présent ou latent avant la date de la police et qui occasionne un dommage à l’assuré après la date de la police.
L’assurance titres souscrit l’opinion du juriste et, en plus, couvre des cas qui ne peuvent pas être contrôlés par le juriste, comme la fraude, les erreurs d’arpentage ou les actes mal ou non publiés au bureau de la publicité des droits. Une assurance titres peut être prise en remplacement d’un certificat de localisation, ce qui peut représenter une économie considérable de coûts.
La prime de l’assurance titres n’est payable qu’une seule fois, au début de la transaction. Il n’y a aucun renouvellement ni autre paiement à effectuer par la suite. De plus, au moment d’une réclamation, l’assuré n’aura aucune franchise à débourser.
Puisque que l’assurance titres protège le client des problèmes de titres ou au certificat de localisation qui sont soulevés avant la signature, il n’a pas de délai supplémentaire à prévoir. Ainsi, la transaction peut poursuivre son cours.
L’assurance titres est une assurance de dommages qui garantit l’état des titres d’une propriété à une date donnée. Il s’agit d’une assurance complémentaire à l’opinion du notaire ou de l’avocat qui vient étendre la protection de l’assuré sur des points particuliers que le juriste ne peut garantir. La couverture d’assurance protège contre tout ce qui peut vicier le titre de propriété, qui était présent ou latent avant la date de la police et qui occasionne un dommage à l’assuré après la date de la police.
L’assurance titres souscrit l’opinion du juriste et, en plus, couvre des cas qui ne peuvent pas être contrôlés par le juriste, comme la fraude, les erreurs d’arpentage ou les actes mal ou non publiés au bureau de la publicité des droits. Une assurance titres peut être prise en remplacement d’un certificat de localisation, ce qui peut représenter une économie considérable de coûts.
La prime de l’assurance titres n’est payable qu’une seule fois, au début de la transaction. Il n’y a aucun renouvellement ni autre paiement à effectuer par la suite. De plus, au moment d’une réclamation, l’assuré n’aura aucune franchise à débourser.
Puisque que l’assurance titres protège le client des problèmes de titres ou au certificat de localisation qui sont soulevés avant la signature, il n’a pas de délai supplémentaire à prévoir. Ainsi, la transaction peut poursuivre son cours.
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